quarta-feira, 2 de julho de 2008

EN ATTENDANT ...

Bom! Le temps n'existe pas, c'est accomplie. Pas de doute: oublions l'âme et l'amour. On arrête de parler sur tout sans rien dire puisque l' attente me lâsse et j'attend l´éternité.
Racontez moi plutôt une histoire sans intro ni conclusion. Je veux pas vôtre idéal, ma pensée me suffit. Si vous aimez pas la parole - en tout cas, moi je l'aime pas (la vôtre evidemment) - écrivez! Soit um roman, soit une nouvelle. Peu importe. De toute façon, on lit de moins en moins. C'est vrai! Mais je vous en prie: pas de longues descriptions. J'aime pas de noirs paragraphes entassés les uns sur les autres. Souvenez-vous, l'attente me lâsse. Vous voulez mon approvation? Dans ce cas, asseyez-vous dans un canapé. Je la vous donnerai pas Mais, si la grammaire est un probléme, faites un filme. Um filme! Il faut écrire quelque chose quand même. C'est pas du tout évident Mais au moins, il s'agit pas d'un livre. Faut pas obliger le spectateur à le lire. Je vous propose de la folie. Comme celle de Pierrot. Mais pas de l'art. Je déteste l'artiste. Je déteste l'acteur. La métaphore n'est pas physique. Mais vous avez raison. Pour une fois, d'ailleurs. Il en faut trois milles. L'image. Le som. La production...C'est ignoble. La sensibilité n'est pas une secte. En faite, restez chez vous. Regardez la télé. Faux impératif, puisque tout le monde le fait. Néanmoins, j'insiste. C'est un ordre! Faut connaître la sensiblité évidente pour comprendre ce monde. Oui! C'est décevant mais c'est la réalité. Bom! Ça suffit. Vous n'arrivez pas. Je vous le réponderai finalmente. La question de toute vôtre existence: «Putain bordel, mais qu'est-ce que c' est la vie finalmente?». Je vous le dis.
"L'escalier craquait um peu: Mathieu le grâvit avec précaution, ses souliers à la main, il tâtait chaque marche d' orteil avant d'y poser le pied:«quelle comédie pensa-t-il».".

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