terça-feira, 22 de julho de 2008
A UN CAMBRIOLEUR
J'engendre ma fuite, rien que pour fuir à tes exigences. Toi, qui m'a fait rêver les plus belles aventures, désarmes maintenant mes habitudes. Je m'endors dans une paresse imbécil noyée dans ta beauté. Dis-moi, mon trésor celibataire, si ton amour n'ai rien d'autre q'un ocean pour te baigner sous un soleil d'été.
«Mon petit ange, faut que tu chantes un nouveau cantique. Ta bouche reproduit des paroles en l'air. Tes jugements rêves d'avant. Je ne vais pas te mentir, je n'ais plus rien de nouveau à te dire. Paris semble disparaître que pour la beauté du geste, mais ce sont tes amours passagères qui te fatiguent le corps.».
Pourquoi me dis-tu ça quand tout est accomplie? Si tu pouvais me voir. J' ai bue des bières comme un crétin dans l'éspoir de cesser mes rêves. Peu importe ce que tu penses. Je deviens vieux. Je suis un pauvre imbécil sans avenir.
«Regarde moi! Réchauffe toi sur moi. Chasse ton enfer et tiens-le au bôut de ton fusile. Pleure! Ne laisse pas ton coeur sêcher. Plus rien n'est grave si on regarde le même soleil d'hiver. Il vaut mieu rejoindre nos langues et nager ensembles sous les draps que se perdre dans des promesses de trops.»
Pour toutes ces raisons vois-tu, je te pardonne
Sans arrière-pensée après mûr examen
Ce que tu m'as volé, je te le donne
Ça pouvait pas tomber en de meilleures mains
D'ailleurs moi qui te parle, avec mes chansonnettes
Si j' avais dû rencontrer le succès
J'aurais pas tout comme toi, virer malhonnête
Et devenu ton complice, qui sait
Ta moindre récidive abolirait le charme
Laisse-moi je t'en prie, sur un bon souvenir
Et pas trop de remords, d'ailleurs nous sommes quittes
Apres tout ne te dois-je pas une chanson
«Quel bon critique d'art mon salaud tu ferais.».
(Alex Beaupain, George Brassens)
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