Pas de raison pour regretter le temps qui a rempli l'âme de sentiments imprévus. On détourne pas les yeux face à l'incertitude, je le sais bien. Mais j'ai pas eu de temps parce que le moment m'a dit dans une forme bizarre que j'aurais la tête tranchée sur une place publique au nom de qui je veux du bien. J'ai continué à me taire, avec une éspèce d'indistance, en faisant tourner le verre entre mes doigts. On me jeta par hasard des mots absurdes pour me faire sortir de mes gonds e m'arracher une explication: "Qu'est-ce qui se passe? Tu causes, tu causes, c'est tout ce que tu sais faire.". Et bien voilá, , je n'y suis pour rien. Je me méfie. Qu'est-ce que ça peut foutre à qui que ce soit? Je peux pas me livrer, moi. C'est mon caractère. Vous ne vous imaginez tout de même pas que je vais m'allonger comme ça: à la demande. Et puis je ne faisais que comencer ma journée. Je m'amuse pas avec ce masque, vous pouvez pas vous en faire une idée. Ma plus grande joie, c'est de sifflet un taxi et de monter dedans pour disparaître au coin de la rue. Mais non! Pas du tout! Qu'est-ce qui vous a dit que je n'étais pas un véritable ruiné? Le truc que vous me servez lá c'est tout simplement de la merde. Aviez-vous jamais été foutue de sortir une connerie que vous auriez eu trouvée à vous tout seul? Faut pas exagérer. De temps en temps on se regarde en riant. Voilá une bonne réponse dont j'accepte de servir de témoin. Je suis fatigué de me poser des questions, d'ignorer les réponses. Je perds pied. Ne pas préjuger l'avenir. Facile à dire. Vous vous couchez derrière un extraordinaire décor, c'est tout. Pensez-vous vraimant que rien ne compte sinon de supprimer la souffrance? Voyez le monde par vos yeux: mais jusqu'à quelle point êtes vous convaincu? Plus on réfléchi, plus on trouve des excuses. Non! Trouvez de nouveau le silence, et dites quelque chose avec un peu d'humeur...
sábado, 25 de outubro de 2008
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