quinta-feira, 11 de dezembro de 2008

LA DAME AU PARAPLUIE



Sous un plan d'ouverture, Madeleine Boutin apparaît seule dans un jardin, endormie par son histoire d'amour comblé. «Faudrait partir à Londre, Amesterdam ou New York City», pensait-elle. Rien qu'autrui parcourait les chemins de son discours. L'Amour est le nom propre de son destin. Elle acheta deux billets de train sous le nom de Madame Boutin. La catégorie critique s'engageait proprement, convaincu de la franchise des sentiments qui l'apprivoisaient. Demain matin, au milieu du boulevard Saint-Germain, les trottoirs conserveront le 12 juillet jusqu'à 2020.
Un verre de vin s'accrocha à sa main pendant que la soirée rammassait le soleil d'été. L'éblouissement troubla la vue, les rues devinrent les mêmes d'avant et le hasard remplaça les gens. La gare est vide, seul le temps la maîtrise. Quatre cents jours de Novembre reviennent sous la pluie de Janvier.
Comme à certaines heures la pensée pousuit l'orteil, elle se penche sur la terrasse et regarde les autobus d'hiver. Rejoin sa veste, s'endort dans une sieste et rappelle le déjà vu caché dans les rues. Les affiches se déchirent perchant les mémoires sur la belle vie. Voici le café. D'ici on voit le panorama.
- Mademoiselle, votre veste n'acquiert droit sur cette chaleur. Vous risquez une deshydratation.
- Pas du tout, la pluie me ramasse.
- Mais bon sang, regardez, il y a un superbe soleil d'été.
- Je vous assure, il est entrain de pleuvoir. Une pluie pesante qui me gifle fermement.


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