sábado, 5 de julho de 2008

ELOGE DE LA PARESSE

Je ne puis m'empêcher de jeter un regard sur la foule qui se promène en silence dans les couloirs de la citée. Les lampes s'alluments brusquement et font pâlir les visages fatigués et songeurs de ceux qui reviennent un peu plus tard. C'est au cours de ce voyage que la journée se détache, qu'elle est enlevée à la somme. Il y a pas de chants de fête ou de triomphe. Juste la certitude d'avoir crée une journée de complications et de drames puisqu'il fallait que quelque chose arrive. Voilá l'explication de la plupart des engagements humains. Moi, du moins, je n'ai pas cette excuse.

1 comentários:

mafalda disse...

"Descriptif : En 1880, Paul Lafargue, le gendre de Marx, publiait ce court texte dénonçant les profondes inégalités sociales de l’époque : "Une étrange folie possède les classes ouvrières des nations où règne la civilisation capitaliste...Cette folie est l’amour du travail, la passion moribonde du travail, poussée juqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture." Une passionnante analyse du rapport entre travail et capital."

http://librairie.lesechos.fr/histoire/eloge-de-la-paresse-p956.html

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