sexta-feira, 4 de julho de 2008

LE GRAND INCENDIE

Volilá que le temps s'échappe. La porte est fermée et le public raconte l'ephemêre compte rendue de sa journée, oubliant le soleil qui se pose derrière le manteau de la Grande Ourse. Malgrès la grandeur de l'amphithéâtre je t'entrevois au loin, caché, derrière le rideau, les mains tremblantes et les yeux tristes.

«Faut partir d'ici! Quelque part! Dans un poigner de terre oú je puisse m'accrocher à mon corps. J'ai la vie en larmes. Je ne rencontre la moindre trace de mon avenir dans cette pièce.».

Hélas! Tu pleuras dans toutes les coins de ce strate. Ta tristesse est un fleuve qui traverse tout ce qui est à part de toi. Sans retard, tu feras les mêmes parcours, aux mêmes heures du jours. Tout será une soudaine envie de te fuir.

«De toute façon, il n'y a rien à faire. Faut réciter un nouveau texte. C'est pas compliqué. Pas compliqué du tout. Sauf qu'il faut le trouver

Mais le temps s'echappe. Tu disparais. Au bout d'un moment, j'aperçois de la fumé sortir derrière le rideau. Puis des flammes. Brusquement, tu est lá, devant tout le monde, avec de l'essence dans une main et un briquet dans l'autre et tu dis:

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